URL et Référencement

Meilleure URL pour le SEO

Les 15 Meilleures Pratiques SEO pour des URLs structurés

Il y a bien longtemps que nous avons couvert une des composantes fondamentales du SEO – la structure des noms de domaine et des URLs – et je crois qu’il est grand temps d’y revenir. Cependant, voici un avertissement important avant de commencer: les structures et pratiques optimales que je décrirai dans les conseils ici-bas ne sont PAS absolument essentielles sur une/toutes les pages que vous créerez. Cette liste devrait servir en tant que « ça serait génial si on pouvait », et non en tant que « si nous ne faisons pas les choses comme ça, les moteurs de recherche ne nous classeront jamais bien ». Google et Bing ont fait beaucoup de chemin et ils peuvent supporter beaucoup de défis techniques, mais comme toujours avec le SEO, le plus facile nous rendons les choses pour les moteurs de recherche (ainsi que pour les utilisateurs), de meilleurs résultats vous obtiendrez.

#1 Dès que c’est possible, utilisez un domaine unique et des sous-domaines

Il est difficile d’argumenter cela considérant la prépondérance de preuves et d’exemples de gens qui déplacent leurs contenus d’un sous-domaine à un sous-dossier et qui remarquent de meilleurs résultats (ou pire, qui déplacent leurs contenus à un sous-domaine et perdent de l’achalandage). Peu importe les heuristiques utilisées par les moteurs de recherche afin de déterminer si tel contenu devait hériter des aptitudes de classement de son domaine parent ou non, il semble que ces aptitudes ont constamment de la difficulté à passer au sous-domaine.

Cela ne veut pas dire que ça ne peut pas fonctionner, et si l’ajout d’un sous-domaine est la seule manière avec laquelle vous pouvez organiser un blog ou produire le contenu dont vous avez besoin, c’est mieux que rien. Cependant, il y a plus de possibilités que votre blog ait de meilleurs classements et aide le reste de votre site à être plus performant si le tout se retrouve dans le même sous-domaine racine.

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Pour plus de détails et plein d’exemples (dans la publication et les commentaires), visionnez ce tout récent Whiteboard Friday sur le sujet.

#2 Le plus lisible par l’être humain, le meilleur.

Ça ne devrait pas être une surprise qu’un URL plus facile à lire pour les êtres humains est aussi meilleur pour les moteurs de recherche. L’accessibilité a toujours fait partie du SEO, mais jamais autant qu’aujourd’hui, lorsque des moteurs de recherche peuvent utiliser des signaux avancés d’utilisateurs et de données d’utilisation afin de déterminer les personnes qui s’y engagent ou non.

La lisibilité peut être un sujet subjectif, mais j’espère que cette illustration saura vous aider:

Image 2

Il n’est pas nécessaire que tous les aspects de l’URL doivent absolument être propres et parfaits, mais qu’ils puissent au moins être facilement compris et, avec un peu de chance, attirant pour ceux qui cherchent leur contenu.

#3 Les Mots-Clefs dans les URLs: toujours une bonne chose

Il est encore prouvé que l’utilisation de mots-clefs que vous ciblez pour les classements dans les URLs est une idée solide. Ceci est vrai pour plusieurs raisons.

Premièrement, les mots-clefs dans l’URL permettent d’indiquer à ceux qui voient sur les médias sociaux, dans un courriel, ou pendant qu’ils tournent autour d’un lien qu’ils recevront ce à quoi ils s’attendent, tel que démontré dans l’exemple de Métafiltre ici-bas (notez comment passer au dessus d’un lien montre l’URL dans le coin en bas à gauche):

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Deuxièmement, les URLs se font copier et coller régulièrement, et lorsqu’il n’y a pas de texte d’ancrage dans le lien, c’est l’URL lui-même qui sert de texte d’ancrage (ce qui est toujours un puissant input pour les classements), par exemple:

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Troisièmement, et finalement, les mots-clefs dans l’URL sont visibles dans les résultats de recherche, et on a démontré que l’URL est un des éléments les plus importants que les chercheurs considèrent lorsqu’ils sélectionnent un site où cliquer.

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#4 Plusieurs URLs sont utilisés pour le même contenu? Canonicalisez-les!

Si vous avez deux URLs qui sont utilisés pour du contenu très similaire, envisagez de les canonicaliser, soit en utilisant une redirection 301 (s’il n’y a pas de raison valable de garder le duplicata) comme illustré dans cet article, ou un rel=canonical (si vous voulez garder des versions légèrement différentes pour certains visiteurs, une page format impression par exemple).

Du contenu dupliqué n’implique pas vraiment de pénalité pour les moteurs de recherche (du moins, pas tant que vous commenciez à dupliquer à une énorme échelle), mais cela peut causer une séparation des signaux de classement qui peut nuire à votre potentiel d’achalandage de recherche. Si la Page A a une certaine quantité d’aptitudes de classement et que son duplicata, la Page A2, en a une quantité similaire, en les canonicalisant, la Page A a plus de chance d’avoir un meilleur classement et de gagner des visites.

#5 Excluez les paramètres dynamiques lorsque possible

Ce genre de truc est vraiment moche:

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Si vous pouvez éviter d’utiliser les paramètres URL, faites-le. Si vous avez plus de 2 paramètres URL, il vaut probablement la peine de faire un investissement sérieux afin de les réécrire en tant que du text statique et lisible.

La plupart des plateformes CMS ont pigé cela au fil des années, mais certains traînards persistent. Jetez un coup d’oeil à des outils comme mod_rewrite et ISAPI rewrite ou URL Rewrite Modul de MS (pour IIS) afin de vous aider dans cette procédure.

Certains paramètres dynamiques sont utilisés afin de suivre les clics (tels que ceux insérés par les applications de partage social comme Buffer). En général, ceux-ci ne causent pas d’énormes problèmes, mais ils peuvent en générer pour des URLs quelque peu grossiers ou maladroitement longs. Utilisez votre propre jugement afin de déterminer si les avantages des paramètres de repérage contrebalancent ou non les côtés négatifs.

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Des recherches d’une étude 2014 RadiumOne suggère que le partage social (qui a des impacts positifs mais généralement indirects sur le SEO) avec de plus petits URLs qui communiquent clairement le contenu d’un site, fonctionnent mieux que des chaînes d’URLs sans marque, raccourcis ou allongés, et peu claires.

Vous avez lu 5 meilleurs pratiques pour les URLs, les 10 prochaines sont réservées à nos membres VIP

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#6 Plus Petit > Plus Grand

Les URLs plus petits sont, en général, préférables. Vous n’avez pas besoin d’appliquer cela à l’extrême, et si votre URL est déjà plus petit que 50-60 caractères, ne vous en faites pas du tout. Mais si vous avez des URLs qui se rendent à 100+ caractères, il y a peut-être une opportunité de les réécrire et de gagner de la valeur.

Ceci n’est pas un problème direct avec Google ou Bing – les moteurs de recherche peuvent traiter de long URLs sans trop de problèmes. Le problème réside plutôt dans l’utilité et l’expérience de l’utilisateur. Des URLs plus petits sont plus faciles à analyser, à copier/coller, à partager sur les médias sociaux, et à intégrer, et même si ceci ne se résume qu’à une infime amélioration du partage et de l’amplification, chaque tweet, like, partage, pin, e-mail, et lien compte (soit directement ou, souvent, indirectement).

#7 Associez les URLs aux titres la majorité du temps (lorsque ça fait du sens)

Cela ne veut pas dire que si le titre de votre article est « Mes 7 Bouteilles de Whiskey Islay Favorites (et comment l’une d’elle m’a coûté toute ma collection Lego) » votre URL doit être exactement la même chose. Quelque chose comme:

randswhiskey.com/mes-7-whiskey-islay-favoris

serait aussi bien. De même que

randswhiskey.com/blog/7-bouteilles-whiskey-islay

et les variations de ces derniers. Cet assortiment atteint un but plus centré sur l’être humain, qui est d’imprégner un excellent sens de ce que l’utilisateur web trouvera sur la page référée par l’URL et ensuite de livrer la marchandise correspondant aux attentes avec le titre/les manchettes.

C’est pour la même raison que nous recommandons fortement de garder le titre de la page (que les moteurs de recherche afficheront en évidence sur leurs pages de résultats de recherche) ainsi que les manchettes visibles sur la page en concordance presque aussi parfaites – l’un crée les attentes, et l’autre livre la marchandise à ce sujet.

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Par exemple, ici-haut, vous remarquerez deux URLs que j’ai partagés sur Facebook. Dans le premier, ce que vous pourriez retrouver dans la page n’est absolument pas clair. C’est dans la section des nouvelles du site de la BBC, mais à part cela, il n’y a aucun moyen de savoir ce qu’il se trouve là dedans. Dans le deuxième, toutefois, le magazine Pacific Standard a rendu la tâche facile pour que l’URL donne un aperçu sur le contenu de l’article, et ensuite le titre de l’article livre la marchandise:

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Nous devrions viser un niveau de clarté similaire dans nos propres URLs et titres.

#8 Inclure des mots vides n’est pas nécessaire

Si votre titre/manchette inclut des mots vides (et, ou, mais, de, le, la, à, etc.) il n’est pas essentiel de les inclure dan l’URL. Vous n’avez pas besoin de les laisser de côté non plus, mais ça peut des fois aider à rendre l’URL plus petit et plus lisible dans certains contextes de partage. Utilisez votre meilleur jugement afin de savoir s’il faut les inclure ou non tout en vous basant sur la lisibilité par rapport à la longueur.

Vous pouvez remarquer dans l’URL de la publication que vous êtes précisément en train de lire, par exemple, que j’ai choisi de garder « for » parce que je crois que c’est plus facile de le lire avec le mot vide que sans, et ça ne rallonge pas trop la longueur de l’URL.

#9 Enlevez/contrôlez les caractères de ponctuation encombrants

Il y a un certain nombre de caractères textuels qui deviennent des espèces de machins difficile-à-lire lorsqu’ils sont insérés dans la chaîne de l’URL. En général, il est préférable de les enlever et de les contrôler. Voici une superbe liste des caractères sûrs et risqués disponible sur Perishable Press:

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Ce n’est pas seulement une mauvaise lisibilité que ces caractères peuvent causer, mais aussi la possibilité de briser certains navigateurs, collecteurs et analyses propres.

#10 Limitez les sauts de redirection à deux ou moins

Si un utilisateur ou collecteur (crawler en anglais) demande l’URL A, qui redirige vers l’URL B. C’est cool. C’est même OK si l’URL B redirige ensuite vers l’URL C (ce n’est pas génial – il serait idéal de rediriger directement l’URL A à l’URL C, mais ce n’est pas terrible). Toutefois, si la chaîne de redirection d’URL continue sur plus de deux sauts, vous pouvez avoir des ennuis.

De manière générale, les moteurs de recherche vont suivre ces sauts de redirection plus long, mais on a recommandé de ne pas utiliser cette pratique par le passé, et pour des URL moins « importants » (à leurs yeux), il est possible qu’ils ne suivent ou ne comptent pas les signaux de classement des URLs redirigés de façon aussi complète.

Le plus gros problème se trouve chez les navigateurs et les utilisateurs, qui sont tous les deux ralentis et parfois même entravés (les navigateurs mobiles en particulier peuvent occasionnellement avoir de la difficulté avec ceci) par ces chaînes de redirection plus longues. Gardez le minimum de redirections et vous vous en sortirez avec moins de problèmes.

#11 Moins de dossiers, c’est mieux

Prenez un URL comme celui-ci:

randswhiskey.com/scotch/lagavulin/15ans/edition-distilliers/tonneau-pedro-ximenez/750ml

Et envisagez, plutôt, de le structurer comme suit

randswhiskey.com/scotch/lagavulin-edition-distillers-750ml

Ce n’est pas que les barres obliques (dit dossiers) vont nécessairement nuire à la performance, mais ça peut créer une perception de profondeur du site pour les moteurs de recherche et les utilisateurs à la fois, en plus de rendre l’édition de la chaîne de l’URL considérablement plus complexe (du moins, dans la majorité des protocoles CMS).

Il n’y a pas de règles pures et dures – c’est un autre cas où il est important d’utiliser son meilleur jugement.

#12 Évitez les dièses dans les URLs qui créer du contenu séparé/unique

Le dièse (ou l’identifiant de fragment URL) a historiquement été une manière d’envoyer un visiteur à une localisation spécifique sur une page donnée (par exemple, les publications du blog de Moz utilisent le dièse afin de vous guider vers un commentaire particulier, comme celui-ci provenant de ma femme). Les dièses peuvent aussi être utilisés comme des paramètres de repérage (par exemple randswhisky.com/lagavulin#src=twitter). En utilisant les dièses dans les URLs pour une autre raison que celles-ci, telle que présenter du contenu distinct au lieu de ce qui est sur la page sans le dièse ou des pages complètement séparées est généralement une mauvaise idée.

Il y a des exceptions, comme ces applications Google pour des développeurs qui cherchent à utiliser le format « hashbang » pour des applications AJAX dynamiques, mais même ceux-ci sont loins d’être aussi propres, faciles pour les utilisateurs, ou simples d’une perspective SEO en tant qu’URLs statiquement réécrits. Des sites provenants d’Amazon ou de Twitter ont trouvé un énorme bénéfice en simplifiant leurs URLs complexes et en employant des dièses ou codes hashbang. Si vous pouvez l’éviter, faites-le.

#13 Méfiez-vous de la sensibilité de la casse (minuscule ou majuscule)

Quelques années en arrière, John Sherrod de Search Discovery a écrit un article excellent notant les défis et problèmes autour de la sensibilité de la casse (ou case sensitivity) dans les URLs. En résumé – si vous utilisez des serveurs Microsoft/IIS, généralement, vous vous en sortez. Si vous hébergez avec Linux/UNIX, vous pouvez avoir des ennuis parce qu’ils peuvent interpréter des casses différentes, et par conséquent randswhisky.com/AbC pourrait être un article au contenu différent comparativement à randswhisky.com/aBc. Ça, ce n’est rien de bon.

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Dans un monde idéal, vous voulez que les URLs qui utilisent la mauvaise casse vous redirigent/canonicalisent automatiquement vers la bonne. Il y a des protocoles de réécriture htaccess qui peuvent vous assister (tel que celui-ci) – je les recommande vivement si vous faites face à ce problème.

#14 Les traits et les traits soulignés sont des séparateurs de mots préférentiels

Notez l’absence (pour la première fois en plusieurs années à mettre à jour cet article) de ma recommendation d’éviter les traits soulignés comme des séparateurs de mots dans les URLs. Dans les dernières années, les moteurs de recherche ont surmonté avec succès leurs défis précédents en lien avec ce problème et traitent maintenant les traits soulignés et les traits de façon similaire.

Les espaces peuvent fonctionner, mais ils se traduisent maladroitement dans les URLs sous « 20% », ce qui nuit à la lisibilité de vos pages. Essayez de les éviter si possible (c’est habituellement assez facile dans les CMS modernes).

#15 Le bourrage et la répétition de mots-clefs est inutile et donne une allure très spam à votre site

Jetez un coup d’oeil à la liste des résultats de recherche ici-bas, et vous verrez une bonne quantité de « canoe puppies » dans l’URL. Ceci n’est probablement pas idéal, et ça pourrait inciter certains chercheurs à ne plus vouloir cliquer sur le lien.

Image 12

Des répétitions comme celles-ci ne vous aident pas à avoir de meilleurs classements de recherche – Google et Bing sont allés beaucoup plus loin que des algorithmes qui récompensent des mots-clefs apparaissant plusieurs fois dans la chaîne de l’URL. Ne nuisez pas à votre chance de gagner un clic (ce qui PEUT avoir un impact sur vos classements) en abusant d’associations/répétitions de mots-clefs dans vos URLs.

Je vous souhaite la meilleure des chances dans toutes créations et efforts d’optimisation de vos URLs. S’il-vous-plait n’hésitez pas à laisser des ajouts, idées, ou des observations dans les commentaires plus bas. En attendant, je vous suggère de lire notre article sur traitant de l’architecture des URL

Source : MOZ

Meilleur URL en SEO – Test

Dans la continuité de mes études SEO sur l’architecture (ancres multiples en SEO, étude sur le link juice …), je souhaite savoir la meilleur forme pour une URL pour ranker sur un mot-clé.

Par exemple, je veux me positionner sur le mot-clé « restaurant lille » et je possède le domaine « restaurant.fr », plusieurs choix d’URL :

  • restaurant.fr/lille
  • restaurant.fr/restaurant-lille
  • restaurant.fr/restaurant/lille
  • restaurant.fr/restaurant/restaurant-lille

D’après une étude de SEOMOZ, si une URL est courte, Google préférera, grâce à ce test, nous allons déterminer quelle forme d’URL adopter pour se positionner du mieux possible la requête « restaurant lille », bon bien sûr, ici nous ferons le test sur des mot-clé annexe avec un autre nom de domaine.

Voici NOTRE test :

  • hurloubu.fr/lille
  • hurloubu.fr/hurloubu-lille
  • hurloubu.fr/hurloubu/lille
  • hurloubu.fr/hurloubu/hourloubu-lille

Merci Google d’indexer les liens ci-dessus !

Chaque page sera identique, nous aurons la même balise title, et la même balise h1 : « hurloubu lille » (voir étude sur la balise h1)

Résultat de notre étude sur les URLs en SEO

Après plusieurs jours d’attentes, voici enfin les résultats !

Pour se positionner sur la requête « hurloubu lille », la meilleur URL est …hurloubu.fr/lille ! Ce qui confirme bien l’étude de SEOMOZ.

hurloubu-lille

hurloubu-lille

Le résultat est donc simple, pas de sur-optimisation dans les URLs, plus l’URL sera courte, mieux ce sera !

A voir : Article sur les permaliens !

WordPress permaliens /%postname%/ 404 mais pas avec index.php (changement de serveur)

Les permaliens

Après avoir terminé la migration du site et du blog sur le VPS de chez OVH, un petit problème est survenu sur lequel j’ai passé énormément de temps avant de trouver la solution. Il s’agissait en effet d’un problème permaliens WordPress avec erreur 404.

Les permaliens qui utilisent la syntaxe /%postname%/ sur le serveur mutualisé de chez OVH fonctionnaient parfaitement. Cependant, après la mise à jour vers le VPS, les permaliens ne fonctionnaient plus de cette façon. Certainement un problème de permaliens WordPress 404.

Les permaliens fonctionnaient avec la syntaxe suivante :

[emaillocker id=11971]

  • /blog/?p=123
  • /blog/index.php/nom-du-post

Mais plus du style

  • /blog/nom-du-post

Il s’agit là au final d’un problème apache et du mode rewrite …

Pour résoudre un problème de permaliens WordPress, vérifiez avant tout avec un phpinfo() que votre mode rewrite est activé.

Si le mode rewrite est bien activé… eh bien il ne l’est certainement pas totalement ! L’erreur WordPress permalink 404 peut se montrer capricieuse.

Voici la solution :

Ouvrez le fichier suivant :

/etc/apache2/sites-available/default (avec nano : nano /etc/apache2/sites-availables/default

Repérez les lignes suivantes :

Options Indexes FollowSymLinks MultiViews
AllowOverride None
Order allow,deny
allow from all

Remplacez le None par all
Cela nous donne :

[shell]
<VirtualHost *:80>
ServerAdmin [email protected]
DocumentRoot /var/www
<Directory />
Options FollowSymLinks
AllowOverride None
</Directory>
<Directory /var/www/>
Options Indexes FollowSymLinks MultiViews
AllowOverride All
Order allow,deny
allow from all
</Directory>

ScriptAlias /cgi-bin/ /usr/lib/cgi-bin/
<Directory « /usr/lib/cgi-bin »>
AllowOverride None
Options +ExecCGI -MultiViews +SymLinksIfOwnerMatch
Order allow,deny
Allow from all
</Directory>

ErrorLog /var/log/apache2/error.log

# Possible values include: debug, info, notice, warn, error, crit,
# alert, emerg.
LogLevel warn

CustomLog /var/log/apache2/access.log combined

Alias /doc/ « /usr/share/doc/ »
<Directory « /usr/share/doc/ »>
Options Indexes MultiViews FollowSymLinks
AllowOverride All
Order deny,allow
Deny from all
Allow from 127.0.0.0/255.0.0.0 ::1/128
</Directory>
</VirtualHost>
[/shell]

Enfin, redémarrez Apache(/etc/init.d/apache2 restart)

NORMALEMENT, les permaliens de WordPress fonctionnent maintenant correctement. (Sur WordPress, choisir pour la syntaxe : /%postname%/)

Pour être sûr d’avoir réglé votre souci, à savoir, que les permaliens de WordPress ne fonctionnent pas,  vous devez avoir dans le fichier .htaccess :

[shell]
<IfModule mod_rewrite.c>
RewriteEngine On
RewriteBase /blog/
RewriteRule ^index.php$ – [L]
RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f
RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-d
RewriteRule . /blog/index.php [L]
</IfModule>
[/shell]

Remplacez blog par le nom de votre répertoire WordPress, si c’est installé à la racine, mettre / et /index.php [L]

Et voilà, c’est terminé 😉

Vous voyez, mieux vaut ne pas s’affoler quand une page WordPress est introuvable ou qu’un permalien WordPress  affiche une erreur 404.

Article à lire absolument : Découvrez quel URL se positionne le mieux sur Google !

[/emaillocker]